
« J’ai ajouté un seul ingrédient inattendu à mon agneau de Pâques » : depuis, la viande est méconnaissable
À la fin mars, les tables commencent à sentir le printemps : une nappe claire, un bouquet de fleurs jaunes, et ce plat qu’on attend toute l’année, posé au milieu, encore frémissant. L’agneau de Pâques a ce pouvoir un peu magique, entre chaleur de four et promesse de partage. Sauf que cette fois, quelque chose…




